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Pour conclure cette présentation, nous pouvons dire que les résultats de cette étude
améliorent notre compréhension du rayonnement diurne de l'oxygène
atomique dans la thermosphère terrestre.
D'autres études seront cependant nécessaires pour confirmer ces
résultats et certaines améliorations peuvent encore être apportées au
modèle TRANSCAR. Il semble en particulier nécessaire d'étudier les
points suivants :
- Utilisation de l'indice MgII dans TRANSCAR en lieu et place de
f10.7. Ceci apporterait une meilleure représentativité de l'activité
solaire dans l'extrême ultraviolet.
- Etude de l'influence des précipitations de particules dans les
zones aurorales sur les émissions de l'oxygène atomique.
- Etude d'une utilisation conjuguée de l'intensité du pic
thermosphérique de la raie verte et du TEC - Contenu
Electronique Total pour suivre l'évolution du
système couplé ionosphère-thermosphère.
Ce travail de thèse s'inscrit donc dans le cadre de la météorologie de
l'espace, et nous avons montré que le rayonnement de la raie à 557,7 nm
de l'oxygène atomique représentait un bon témoin de l'état de la
thermosphère. Notre étude ouvre donc une voie qu'il serait intéressant
de continuer à explorer, en particulier pour savoir si les données
conjointes de TEC et des raies permettraient de corriger en temps réel
les modèles thermosphériques et d'estimer les profils ionosphériques, ce
qui aurait de fortes implications en météorologie de l'espace, en
particulier au niveau de l'orbitographie et de l'estimation de la
friction qui s'applique sur les satellites.