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L'analyse de ces données WINDII prises à chaque orbite a nécessité la mise en place
d'un traitement en trois étapes, qui sont les suivantes :
- soustraction de l'action du flux solaire et de l'angle solaire
zénithal (pour mettre en valeur la seule action de l'activité
magnétique)
- attribution à chacune des orbites de l'indice magnétique trihoraire
précédent (pour suivre l'évolution de l'activité magnétique à chaque
passage du satellite)
- calcul des intervalles de confiance (pour obtenir les barres
d'erreur sur les mesures)
Les résultats figurant sur cette figure, et obtenus grâce au traitement
ci-dessus, représentent donc les intensités d'émission de la raie verte,
mesurées pour un angle solaire zénithal de 50°. En abscisse est
représentée l'activité magnétique, et en ordonnée le rapport entre
l'intensité maximum d'émission et l'intensité moyenne.
Nous voyons une nette diminution de cette intensité d'émission en
fonction de l'activité magnétique, qui plus est de l'ordre de 40%
lorsque l'on s'approche des très fortes activités magnétiques.
Or les résultats
TRANSCAR exposés dans le slide 26 montraient
également une diminution de cet ordre de grandeur, ce qui montre que ce
modèle peut être considéré comme un bon outil pour étudier la réponse
des émissions thermosphériques diurnes aux perturbations
magnétiques.
Cette forte diminution de l'intensité de la raie verte nous conforte également dans l'idée que
nous pourrons nous servir de cette quantité pour tracer l'état de
l'atmosphère terrestre.
Tous ces résultats vont maintenant être résumés dans la dernière partie
de cette présentation.